Le premier bal d’Emma

vendredi 17 novembre à 11h café des langues 3 rue Mirepoix

Vernissage de l’exposition tirée de l’album Le premier bal d’Emma
(éditions 2024) en présence de Donatien Mary qui dédicacera la bd. 

Exposition du 13 novembre au 2 décembre. En lien avec le Festival BD Colomiers qui aura lieu du 17 au 19 novembre 2017.

Dessinateur, illustrateur, graveur, Donatien Mary est (brillamment) diplômé des Arts Décoratifs de Strasbourg en 2007.

Jeune papa parisien, il jongle entre son travail d’illustrateur et des projets personnels peuplés de dinosaures, de marins et de comètes. Il publie également, à l’automne 2014, Que la bête fleurisse, aux éditions Cornélius.

Il expérimente le dessin sous différentes formes et s’attache à développer un univers singulier. Ainsi chaque projet connaît sa technique propre, avec une certaine prédilection pour toutes les pratiques de gravure : eaux-fortes, aquatintes, gravures sur bois, linos, ou gommes.

Emma vient d’avoir seize ans. L’heure du mariage a sonné ! Chaperonnée par son cher oncle le Baron, un tantinet porté sur la bouteille, notre curieux couple part au bal travesti. Fonçant à toute berzingue dans une complète obscurité, notre duo percute le carrosse de Lord Pudding escorté du fakir Satiagit et de son tigre…

Le regard attendri (coquin ?) que porte aussitôt notre jeune Cendrillon pour la bête n’est que le signe avant-coureur d’une folle soirée. Mais la fête ne serait pas réussie sans un soldat nommé Tête de bois, un savant (fatalement fou), une paire de flics et toute une tripotée d’aristocrates encostumés…

Quelque part entre Tim Burton et Edward Gorey, le premier Bal d’Emma introduit ses acteurs à la façon d’un Carnaval des Animaux gothique. Fauves, gueules cassées, bourgloutes et nobles décatis sont à la parade, jusqu’à ce que tout ce joli monde se percute en un bouquet final aussi macabre que réjouissant !

Initialement conçu en feuilleton pour la revue Lapin de l’Association, puis largement remanié, ce livre est le fruit d’un travail à quatre mains : le « riff » endiablé de Donatien Mary et les solos ensorcelants de Sophie Dutertre nous emportent avec énergie et liberté dans cette fuite en avant brillante et survitaminée.

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