L’agenda Pléiade est arrivé

Avec un peu de retard , l’agenda 2018 de la Pléiade est enfin arrivé.
Comme chaque année, il vous sera offert pour l’achat de 2 volumes de la Pléiade .
Cette année est un cru un peu exceptionnel puisque les images de l’agenda sont celles de Quentin Blake, immense illustrateur anglais, très connu des lecteurs de Roald Dahl , dont il a accompagné les textes pendant des décennies. Toutes celles et tous ceux qui ont fréquenté les classiques de la littérature jeunesse du XXe siècle l’apprécient.

Ce moment est aussi  pour nous l’occasion de rappeler les dernières parutions en Pléiade, ce dernier trimestre 2017 :

Philip Roth : romans et nouvelles
Vivement controversé à ses débuts, Philip Roth s’est peu à peu imposé aux États-Unis comme l’un des plus grands auteurs de sa génération. Les cinq livres réunis ici témoignent déjà de ce qui deviendra sa marque de fabrique : richesse de l’imagination, verdeur, vigueur de l’ironie, selon un alliage très particulier d’oralité et d’élégance, d’exubérance et de délicatesse. C’est à cette époque-là, et avec ces ouvrages, que Roth devient Roth.

Jules Verne : Michel Strogoff
Les premiers Voyages extraordinaires entraînaient le lecteur vers l’inconnu. Sur un globe rétréci par la rapidité des communications, que reste-t-il à explorer ? Dans une lettre de 1883 à Hetzel, Verne déclare : « je tends à corser le plus possible ce qui me reste à faire de romans et en employant tous les moyens que me fournit mon imagination dans le milieu assez restreint où je me suis condamné à me mouvoir. » Quoique certains d’entre eux aient été écrits avant cette déclaration d’intention, les quatre romans rassemblés dans ce volume l’illustrent parfaitement.

Balzac: Correspondance, tome III.
Ce troisième et dernier volume de la Correspondance de Balzac couvre une période de neuf ans (1842-1850). L’écrivain travaille toujours d’arrache-pied à La Comédie humaine. Il rédige les romans qui paraissent en feuilletons dans la presse (Illusions perdues, Splendeurs et misères des courtisanes), corrige les épreuves de l’édition Furne, négocie âprement avec éditeurs et libraires. Les lettres échangées avec ces derniers témoignent de la redoutable productivité d’un romancier aussi débordé qu’endetté.

Conrad : Au coeur des ténèbres (tirage spécial)
Octobre 1899. Joseph Conrad redoute la stérilité : « Il n’y a rien à montrer finalement. Rien ! Rien ! Rien ! » Il se croit guetté par le néant, alors qu’il n’écrit que des chefs-d’œuvre. Six mois plus tôt, Au cœur des ténèbres a commencé de paraître en revue ; la rédaction de Lord Jim sera achevée l’année suivante ; Typhon suit de près. De quoi Conrad se méfie-t-il donc? Des « obscures impulsions » de l’imagination. « Je veux considérer la réalité comme une chose rude et rugueuse sur laquelle je promène mes doigts. Rien de plus. » Il lutte pour rester à la surface, mais il a beau s’en défendre, les joyaux de son œuvre viennent des profondeurs.

Cendrars : œuvres romanesques 1 et 2
Poétiques, romanesques, autobiographiques : la plupart des ouvrages relèvent, dans des proportions variables, des trois catégories. Les territoires respectifs de la fiction et de la réalité se recouvrent. Et à lire le romancier, on voit à quel point les préoccupations du poète demeurent actives, et comment elles atténuent ou effacent les frontières entre les genres. « Les inventions d’inconnu réclament des formes nouvelles », disait Rimbaud.

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