Lire est le propre de l’homme

 

Rien n’est jamais acquis, nous le savons bien ; même pas la place des livres dans l’enseignement … et régulièrement nous, amateurs et amoureuses des livres et de la lecture , redécouvrons stupéfaits  que nous aurons sans cesse à revendiquer cette place . Juste parce que les mots «  lire » et « élire » , « lecteur » et « électeur » ne sont pas si éloignés , et que  donner le goût de la lecture aux enfants, c’est leur donner aussi la possibilité de se choisir un chemin, le leur… Pour redire une fois encore l’importance individuelle et collective du livre dans la vie, l’Ecole des Loisirs publie un petit livret dans lequel 50 auteurs et illustrateurs (et illustratrices) de la maison (plus un qui ne surprendra personne) livrent leur témoignage, drôle ou sensible, de cette expérience  unique et universelle . Impossible de les évoquer tous, mais je rêverais par exemple d’une affiche de Magali Bonniol sur les murs de nos villes et villages : « Cinq fruits et légumes …et un livre par jour », non pas comme une  injonction, mais comme une invitation à une belle vie … Parce que , comme le dit Claude Ponti, grâce aux livres , ni vous ni moi ne sommes des phacochères !

Nous vous offrirons volontiers ce livret (dans la limite des stocks disponibles évidemment) lors de votre passage dans  notre rayon jeunesse .

 

Un avant-goût à voir sur le site.

 

 

 

 

2 réflexions au sujet de « Lire est le propre de l’homme »

  1. Bien sûr, il est salutaire de bousculer un consensus; bien sûr il faut constester l’autosatisfaction, certes . Je continue néanmoins de dire que, loin d’être une bible (et ce malgré le papier) , ce petit livret reste un support écrit, qui peut être critiqué, commenté, amendé, complété , etc, fort utile pour partager et transmettre notre plaisir de la lecture, qui est, in fine, un peu le but de ce blog .
    Les réactions de nos client(e)s aux textes contenus dans cet opuscule sont pour moi un indice de ce que les lecteurs sont heureux de trouver matière à ce partage : chacun parle d’ un texte qui l’amuse, qui l’émeut, ou qui l’agace , peu importe: on en parle ! et devant les incertitudes que notre monde réserve au livre , en parler, c’est déjà éloigner la peur de perdre cet objet aimé : je considère que , même si ce n’est pas suffisant, ce n’est pas si mal …

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